Ensemble, adoptons les bons réflexes : RECYCLAGE et RESSOURCERIE !

« Adopte plus qu’un objet » c’est l’histoire d’un monde qui va mal parce qu’il jette à tout va. 

Objets, hommes, femmes, exclus … Le broyeur de la société de consommation ne connaît pas de limites.  Face à l’absurdité d’un modèle inhumain, « Adopte plus qu’un objet » incite à porter un autre regard sur les objets et sur le monde.

UNE RESSOURCERIE, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Chacun a chez soi des objets qui dorment au fond d’un tiroir, d’un garage, d’un grenier, d’une cave jusqu’au jour où la décision est prise de s’en débarrasser. Mais pourquoi les jeter s’ils sont encore en bon état ? En les confiant à une ressourcerie près de chez soi, ils seront utiles à d’autres parce qu’ils sont remis en état si nécessaire, fonctionnels ou tout simplement beaux, rares, vintage…

Je change de meuble que faire de l’ancien encore en bon état ?

Je relook  mon appartement: où trouver la déco vintage ?

Mon enfant a grandi : que faire de ses jouets en bon état ?

Mon ancien frigo fonctionne encore, que faire ?

Créatrices de nouveaux emplois non délocalisables, les ressourceries sont à la fois des espaces-boutiques, des ateliers de bricolage et créatifs, des lieux d’échange, d’expo de créations et peut-être parfois aussi des lieux de sensibilisation aux enjeux de la transition.

UNE RESSOURCERIE, COMMENT ÇA MARCHE ?

Collecter, valoriser, distribuer et sensibiliser sont les 4 fonctions d’une ressourcerie.

Image, source : L’appel d’Être

Le terme « ressourcerie » est encadré par un cahier des charges national porté par le Réseau national des Ressourceries. Il impose essentiellement :

  1. La collecte non sélective de tous les biens du quotidien : peu importe leur état.
  2. La mise en place de dispositifs de sensibilisation à l’environnement et à la réduction des déchets.
  3. La professionnalisation de l’activité par l’emploi de salarié(e)s.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller ici : https://www.appel-detre-magazine.com/2018/10/19/au-coeur-des-ressourceries

Rédacteur de cet article : Eric Pandolfi